Pape François/ Visite apostolique en Afrique/ RCA/ Bangui/ Attente clergé & population

La République centrafricaine s’apprête à accueillir un Pape, pour la seconde fois de son histoire. Trente ans après l’escale du Saint Pape Jean-Paul II (14 août 1985), le Pape François est attendu à Bangui, la capitale centraficaine, où il séjournera les 29 et 30 novembre 2015. L’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, évoque la visite du Souverain Pontife comme étant « un signal très fort pour l’Afrique déchirée », pour « cheminer ensemble vers le dialogue et la réconciliation ». Dans ce pays en proie à la guerre civile et aux tensions interreligieuse, « les Centrafricains attendent leur père, attendent de recevoir un message de joie venant de ce pasteur, attendent de voir cet homme épris de miséricorde ».

 

L’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, a confié les espoirs des Centrafricains de pouvoir « dépasser nos élans de rancœur, de haines, de divisions, que nous puissions nous tendre la main, que nous puissions tous au nom de Dieu nous donner la main pour reconstruire l’Église centrafricaine. ». L’archevêque attend également de cette visite une reconnaissance qu’en Centrafrique « il y a des gens qui aiment Dieu, des gens qui s’aiment et qui continuent à travailler ensemble. »

L’archevêque a répété que la visite pontificale était « un signal fort pour l’Afrique déchirée, pour que nous puissions cheminer ensemble vers le dialogue et la réconciliation ». Fouler le sol centrafricain, y loger ne serait-ce que deux jours, « tous ces symboles sont très forts » dans ces pays déstabilisés où « beaucoup sont croyants ».

Au cours de la guerre civile, entre 2013 et 2014, et aujourd’hui encore, les responsables religieux de la capitale agissent pour le retour de la paix civile dans leur pays. Prélat au service de la paix, Mgr Dieudonné Nzapalainga a reçu plusieurs prix, dont celui des droits de l’Homme des Nations unies pour son action en faveur de la paix.

Source vaticane/ La Croix

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